mercredi 23 novembre 2016

Les États Transitoires

Les états transitoires : évènement des étudiants de la maîtrise en art de l’UQAC
du 30 novembre au 14 décembre 2016
Vernissage le mercredi 30 novembre 2016 dès 17h

La Galerie l’Œuvre de l’Autre de l’Université du Québec à Chicoutimi et les étudiants de première année à la maîtrise en art sont heureux de vous inviter à l’évènement artistique Les états transitoires.

Cette rencontre entre les étudiants et le public est devenue une tradition incontournable d’année en année. Cette fois-ci, les artistes exposent leurs projets de création autour du thème Les états transitoires.
En tout, seize créateurs de différentes disciplines telles que les arts visuels, le théâtre, le cinéma et la performance explorent de nouveaux champs et tentent d’amener leur pratique vers des horizons qui leur sont inconnus. Un défi à la fois affolant et stimulant, mais toujours enrichissant.

L’événement est ouvert à tous. Le vernissage aura lieu le mercredi 30 novembre 2016 dès 17h à la Galerie l’Œuvre de l’Autre, suivi des présentations théâtrales et cinématographiques à 17h30 au Petit Théâtre de l’UQAC.

Les étudiants sont sous la supervision de monsieur Marcel Marois, professeur ainsi que directeur de la Galerie l’Œuvre de l’Autre.

Les étudiants : Patrice Baillargeon, Tanguy Barretteau, Natalie Birecki, Thibaud Blain, IBelle, Jonathan Gagné, Izabelle Girard, Audrey Guimond, Alan Jama, Sylvie Lavoie, Karine Locatelli, Louis Moulin, Johanna Margot Sanchez, Joanie Simard, Frédéric L. Tremblay, Justine Valtie

lundi 21 novembre 2016

Deux univers

Paru ce matin, dans Le Quotiden, sous la plume de Anne-Marie Gravel accompagné par les photos de Jeannot Lévesques.

jeudi 13 octobre 2016

Record de Vincent Routhier

Vincent Routhier
Record
Du 19 octobre au 23 novembre 2016
vernissage le 19 octobre à 17h00



RECORD est un projet artistique qui s’appuie sur les mathématiques et le sport de haut niveau afin de proposer la réalisation du premier Record mondial du plus grand nombre de duplications du carré (c√2) appliquées à une feuille de papier. Sous la forme d’un workshop avec des étudiants de l’UQAC et d’une exposition à La Galerie l’Œuvre de l’Autre, RECORD repousse encore plus loin les limites du dessin. Tant au niveau de son approche conceptuelle que dans sa réalisation concrète RECORD, porte un regard analytique sur différents aspects de la manifestation de la « volonté de puissance » * sur le plan sociétal et individuel. En envisageant le dessin comme un outil de mesure, ce projet constitue une étude méthodique et empirique qui questionne les enjeux structurels de l’idée de quantité. RECORD adopte la perspective de la persévérance et le dépassement afin de mieux comprendre les notions d’infini, de fini de limite et de liberté. RECORD est un projet transdisciplinaire hors norme, qui propose de remplacer l’œuvre d’art par l’exploit.

*(Wille zur Macht) Notion du philosophe allemand Friedrich Nietzsche.

La technique de dessin :

Vincent Routhier a élaboré une technique de pliage qui permet d’activer et de représenter des modèles de duplication de figures élémentaires de la géométrie.  C’est en pliant plusieurs dizaines de fois le papier et en se servant d’une forme découpée à même la feuille comme d’un pochoir que le dessin se construit. Pour chaque forme imprimée à la poudre de graphite, il y a un pli. Le dessin est son propre outil et son propre plan. Le modèle de duplication employé définit la composition et le nombre de formes imprimées détermine la grandeur du dessin. Le visiteur se retrouve face à une œuvre autoréflexive. Il peut retracer mentalement son processus de création visible à travers les traces de pliage, les marques de manipulations laissées par la poudre de graphite et l’espace vide qui a généré l’entièreté du dessin.

Vincent Routhier détient un BAC peinture/dessin de la HEAD de Genève. Il vit et travaille à Montréal où il vient de finir une maîtrise en Art Visuel Intermedia/Cyber Art à l’Université Concordia. Son travail a été présenté dans différentes galeries et centres d’art au Québec et en Amérique du Nord tel que le Hellen Day art Center (VT, US), la Galerie Leonard et Bina Ellen (Montréal) et la Galerie Simon Blais (Montréal). Il est Lauréat du Prix de la Fondation Sylvie et Simon Blais pour la relève en arts visuels 2016. Cet artiste conceptuel dont la pratique multidisciplinaire découle du discours philosophique et de l’approche scientifique interroge la complémentarité possible entre l’art et la science. En envisageant la traduction comme création pure, Il élabore des systèmes qui se traduisent en de grands dessins géométriques, en formules mathématiques, et en performances contextuelles.

Vincent Routhier : routhierv@gmail.com



jeudi 22 septembre 2016

Performance






Du 28 au 30 septembre 2016
Vernissage mercredi 28 sept. 16h45h.
Finissage vendredi 30 sept. 17hoo

Adventures can be found anywhere, même dans la mélancolie

Avec
Marie-Claire Forté
Jacob Wren
Julie Bernier
Anick Martel
Étienne Provencher-Rousseau
Claudia Francello

Installés autour d’une grande table, des performeurs se consacrent à un travail continu de réécriture du Livre de l’intranquillité de Fernando Pessoa.  L’objectif est de produire une nouvelle version du livre à plusieurs mains, de se l’approprier, de l’adapter à notre monde actuel, de se pencher sur la profonde mélancolie de Pessoa et de la transformer en quelque chose d’apparemment un peu plus heureux ou au moins de conférer au texte une certaine intensité du temps présent. Fernando Pessoa a écrit en empruntant une série d’hétéronymes, c’est-à-dire différentes identités, chacune bénéficiant d’une histoire personnelle distincte et d’un style littéraire particulier.  Il a écrit en portugais, en anglais et, dans une moindre mesure, en français. Le Livre de l’intranquillité est une publication posthume, constituée à partir d’inédits que Pessoa a laissés derrière lui. Un débat incessant se poursuit encore sur la manière d’organiser ce matériel et sur l’établissement d’une éventuelle version finale du livre.  Adventures can be found anywhere, même dans la mélancolie est une façon de tirer de ce livre hautement controversé un livre différent et d’observer jusqu’où cela ira. Il s’agit d’une reconnaissance des possibilités créatrices de la lecture comme réécriture, d’une mise en lumière du fait que nous avons notre propre version des livres que nous lisons et que nous les entremêlons avec nos vies et le monde qui nous entoure. En prenant cette analogie au pied de la lettre, en transformant par la performance cette métaphore en représentation, nous espérons créer un espace d’échanges constants entre coïncidence, intuition et nuance.

Crédits:
Cette installation-performance a été créée originellement en 2014 par les créateurs-performeurs Claudia Fancello, Marie Claire Forté, Nadège Grebmeier Forget, Adam Kinner, Ashlea Watkin et Jacob Wren  à la Galerie Leonard & Bina Ellen de l'Université Concordia sur une invitation de Michèle Thériault, en coproduction avec PME-ART, et présentée en association avec le Festival Actoral (Marseille) et l'Usine C (Montréal) dans le cadre l'édition montréalaise du Festival.
PME-ART remercie le CALQ et le CAM de leur appui.


Cette activité s'inscrit dans le cadre du colloque international Les pratiques contemporaines de l'écriture textuelle pour la scène organisé par La Chaire de recherche du Canada Dramaturgie sonore au théâtre.
 

mercredi 7 septembre 2016

Ouverture de la saison

Un Pari sur l’imaginaire: sélection 2016 L’exposition de la rentrée

Le vernissage : le mercredi 7 septembre à 17h
Du 7 au 21 septembre 2016

L’exposition de la rentrée Un Pari sur l’imaginaire: sélection 2016 est composée d’un corpus d’œuvres qui représente l’esprit de recherche en art actuel ainsi que les meilleures solutions trouvées par les jeunes artistes aux problématiques proposées par leurs professeurs dans les diverses disciplines enseignées au bac interdisciplinaire en art (BIA) ainsi qu’au bac en enseignement des arts (BEA) de l’UQAC.

mardi 26 avril 2016

Relecture/réinterprétation


La Galerie L’Œuvre de l’Autre, ainsi que les étudiants du programme en arts de L’Université du Québec à Chicoutimi, vous convient à un événement d’exception. Sous la supervision de M. Marcel Marois, professeur du module des arts et directeur de La Galerie L’Œuvre de l’Autre, les étudiants présentent le résultat de leurs recherches-créations autour du thème de Relecture et Réinterprétation ; revisiter diverses sources et références du travail de création afin de mener à terme une œuvre autonome.

L’exposition s’articule autour d’un ensemble de pratiques telles que : la peinture, la sculpture, l’installation sonore et vidéo, la performance, le cinéma et le théâtre. Cette manifestation artistique se veut collective, par une approche en collaboration interdisciplinaire. La thématique vient cerner la production issue de divers horizons dans une exposition qui clôt la session.

Il sera possible de voir cet éphémère, mais significatif énoncé d’art lors du vernissage le mercredi 27 Avril à 17h à La Galerie L’Œuvre de l’Autre, au Petit Théâtre ainsi qu’à la boite noire.

 Les étudiants :

Patrice Baillargeon                             Charlie Lescault                                                                    
Émilie Bouchard                                  Madyson Menier
Gabriel Brochu-Lecouffe                   Bastien Perron
Erika Dumas                                         Gaëtan Reine                   
Clara Girault                                          Justine Rousseau                             
Yan Guillemette                                   Samantha Rousseau Ouellet                         
Antonio Larios                                     Bruno Sylvain Truchon

lundi 18 avril 2016

Les travers de notre époque

Paru dans le Progrès-Dimanche du 18 avril sous la plume de Daniel Côté et les photos de Rocket Lavoie.

mercredi 30 mars 2016

Mathieu Cardin


La Galerie l’OEuvre de l’Autre reçoit
Mathieu Cardin
La précession de la substance
Du 30 mars au 20 avril 2016
Vernissage le mercredi 30 mars à 17h.

«La Précession de la substance est une proposition qui place en exergue le concept de la précession qui agit sur les images consommées en cadence. La précession est le nom donné à la fluctuation d’un axe de rotation d’un objet (astre) lorsqu’il y a un déséquilibre. C’est la précession d’un mouvement qui l’amène à changer de forme et d’angle sinon, il reste droit et identique sur toutes ses faces. La précession c’est le changement de la forme. Le retour d’un même objet sous un angle différent, avec une nouvelle forme et une autre façade. Dans La précession de la substance, j’applique le principe de précession à l’image et à l’objet de manière à créer un rythme et une répétition. Si on prend une toupie en exemple, la vitesse de rotation est si rapide que nous pouvons observer la précession et les motifs répétitifs que celle-ci engendre. Dans l’exposition, elle est représentée par le retour de la forme, une palette de couleur spécifique et l’accumulation de mises en abîme. J’ai associé des objets ordinaires et des petites interventions de manière à créer un rythme qui trouve sa profondeur dans les échos que je leur ai fait subir.
Dans La précession de la substance, la documentation de l’exposition est mise en scène et exposée en même temps que l’exposition, il en résulte une exposition dont le thème principal est sa propre représentation.
La précession de la substance est un espace narratif. Il est praticable et s’apparente en forme au commerce. L’exposition aurait dû s’appeler : Il n’en est rien. Ce rien est celui du vide et son retour. Celui qui fait gonfler le désir à travers la représentation en rebond de la réalité. Il n’en est rien est une exposition orange, verte et bleue avec beaucoup de blanc. La précession de la substance est le prolongement naturel de l’activité de production qui trouve un débouché dans une imagerie qui aspire à se recycler dans sa propre mythologie.»

Les oeuvres de Mathieu Cardin ont été présentées dans des expositions individuelles à Montréal à la galerie B-312, au centre d’artistes Regart de Lévis, au Centre d’exposition L’Imagier et à AXENÉO7 en Outaouais, dans des expositions de groupes aux galeries Les Territoires et Parisian Laundry et dans le contexte des projets Homa et Art Souterrain à Montréal, au Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul, ainsi qu’en France et au Mexique.

lundi 21 mars 2016

Publication de Marie-Michèle Bergeron


La Galerie L'Œuvre de L'Autre annonce sa toute nouvelle publication:
 
Un autre Jour Marie-Michèle Bergeron
Texte de Mariane Tremblay
20 pages, photographie couleur, 20,5 X20,5 cm
reliure allemande
Dépôt légal Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2015
Bibliothèque et Archives Canada, 2015
ISBN: 978-2-923833-17-0
Prix 15$

Lancement le 30 mars, à 17h00, à La Galerie lors du vernissage La précession de la substance de Mathieu Cardin.

lundi 29 février 2016

Julien Éclancher


Julien Éclancher
Point d'écoute impossible
Commissaire Jean-Paul Quéinnec
Du 9 au 23 mars 2016
Vernissage le mercredi 9 mars à 17h. 
 

«Point d'Écoute Impossible, est une installation qui s'attache à explorer la notion d'espace sonore. Elle se propose de sillonner, sous l'inspiration de M. C. Escher, des espaces sonores et d'ainsi construire une géographie particulière. D'un tableau à l'autre, les sons évoquent des lieux que l'espace de l'œuvre transforme, modèle et sculpte en micro-récits. Les promeneurs-auditeurs sont amenés à suivre les anamorphoses sonores qui tracent un paysage audible, morcelé et animé, inspiré de l'univers visuel d'Escher.
Cette œuvre a été l'occasion de proposer une première taxinomie des espaces sonores et des rapports qu'ils entretiennent les uns avec les autres, ainsi que d'ouvrir sur la notion de narrativité floue. Elle est aussi le point départ d'une réflexion plus vaste sur la place du concept d'espace sonore au sein d'une épistémologie de la création qui prenne en compte la nature complexe du son. Les conclusions tirées sur la capacité d'un espace sonore à créer de la tension narrative alimentent aujourd'hui mon approche de la création au théâtre  et orientent grandement les projets à venir Écrire de l'espace avec du son pour révéler son potentiel dramatique et narratif, voilà, d'une façon brève, ce qui anime cette installation ainsi qu'une grande partie de mes préoccupations sonores.»

-Julien Éclancher

Julien Éclancher est diplômé d’un BTS en audiovisuel spécialisé en son (LISA, Angoulême), d’une licence en Cinéma et Arts du Spectacle (Bordeaux III) et d’une maîtrise Recherche-Création en média expérimental (UQÀM) dans laquelle il a développé une approche particulière du concept d’espace sonore et de narrativité audio. Spécialisé dans les problématiques liées à la narrativité sonore, à l’espace et au traitement de la voix amplifiée, il travaille au théâtre avec Denis Marleau et Stéphanie Jasmin (LUMIÈRES, LUMIÈRES, LUMIÈRES  d’Evelyne de la Chenelière à ESPACE GO en 2014 et L’HISTOIRE DU ROI LEAR d’après Shakespeare au TNM en 2012), Florent Siaud (ILLUSIONS d’Ivan Viripaev au Théâtre Prospero en 2015 et 4 :48 Psychose de Sarah Kane au Théâtre La Chapelle en 2016) et, au cinéma avec Philippe Grégoire (Aquarium, 2011; Un seul homme, 2014).

(source https://espacego.com et JP Quéinnec)
 

mercredi 17 février 2016

L'Esprit du temps

 
DU 17 au 25 FÉVRIER 2015
Vernissage le mercredi 17 février à 17h.
La Galerie l'Œuvre de l'Autre, le centre d’exposition de l’UQAC présente, dans le cadre de l'événement Zeitgeist l’esprit du temps, le 14 ième festival des finissants en art, le travail de Julie Bellavance, Fanny Lessard et Olivier Carbonneau.

Simultanément au vernissage, les projections des films d’Alexa Tremblay-Francoeur, François Desbiens, Frédéric Desbiens et Frédéric L. Tremblay seront diffusées au Petit Théâtre.

Venez rencontrer les nouveaux bacheliers en art ainsi que du porte – parole du festival, l’artiste et communicateur, Daniel Jean.

Pour connaître la programmation complète, consultez le https://festivaldesfinissants2016.wordpress.com/zeitgeist/

lundi 8 février 2016

Vie, mort et transformation


Article paru dans le Quotidien édition du lundi 8 février 2016, texte de Daniel Côté, photo de Mariane St-Gelais.

jeudi 7 janvier 2016

Natures mortes et autres manifestations de la vie et de l’artifice

 
Résidence : du 13 au 27 janvier
Vernissage : 27 janvier 2016 à 17h00
Exposition du 27 janvier au 10 février
 
Du 13 janvier au 10 février 2016, Sara Létourneau et Magali Baribeau-Marchand réaliseront une résidence de création au sein de la Galerie L'Œuvre de l'Autre de l'UQAC. Suite à un important processus de collecte d’objets délaissés, précieux, obsolètes ou résiduels, elles présentent des natures mortes; jardins latents où se côtoient le naturel et l'artificiel, et où la rencontre du minutieux et du brut provoque de surprenantes ramifications de sens.
Elles ont notamment parcouru les cimetières de la région afin d’amasser des fleurs de tissus ayant achevé leur vie utile et dont le vent, la pluie, le soleil et les tondeuses ont presque eu raison. Cueillis dans les forêts adjacentes aux lieux de culte, ces vestiges commémoratifs, envolés ou jetés, seront transformés en une courtepointe, dernier hommage à ces offrandes fanées et à la trace d’un passage.
Les artistes mettront en espace des jeux de sens et cultiveront la surprise chez le regardeur qui pourra d'ailleurs collaborer à certaines pièces. Abordés par accumulation, poésie, détournement et étalage, le cycle, le vestige, la relique, la perte et le savoir-faire artisanal sont autant de motifs qui guideront leurs actions autour de la nature et de la mort.
Létourneau et Baribeau-Marchand vous lancent une invitation ludique et grave à venir les visiter durant leur résidence afin de suivre l’évolution des dispositifs mis en espace à La Galerie l’Œuvre de l’Autre.
 

Détentrice d’un baccalauréat en arts visuels de l’Université du Québec à Chicoutimi, Magali Baribeau-Marchand pratique le dessin, la sculpture et l’installation. Son travail, qui a été diffusé dans plusieurs centres d’artistes du Québec, l’emmène à révéler et à mettre en espace des ensembles de signes qui nous parlent des réminiscences de la mémoire, de précarité et de désuétude. En plus de s’impliquer dans divers organismes culturels de sa région, elle agit en tant qu’éditrice de l’opuscule de dessin Lapin Lièvre. Originaire d’Alma au Lac Saint-Jean, elle vit et travaille à Chicoutimi.

 Sara Létourneau est une artiste multidisciplinaire de Chicoutimi. Elle s'expose et se livre en art performance, au théâtre, dans son travail pictural et en musique en tant qu'auteure-compositrice-interprète. Toujours de manière poétique, en jonglant avec les symboles, mais avec une grande simplicité, elle déploie le féminin dans toute sa complexité, sa force et sa fragilité pour en faire ressortir une certaine étrangeté. Elle a participé à plusieurs projets théâtraux, notamment pour le théâtre La Rubrique et pour la Chaire de recherche du Canada en dramaturgie sonore. Elle interprète régulièrement ses chansons dans les salles du Québec accompagnée de sa guitare ou de dispositifs numériques et elle a présenté ses actions en art performance dans plus d'une quarantaine d’évènements au Canada, aux États-Unis, en Europe et en Asie.

Les artistes tiennent à remercier les Ateliers TouTTouT, et leurs Guillaume respectifs

lundi 14 décembre 2015

Six tranches de vies

Six artistes, six tranches de vies par Daniel Côté photos de Michel Tremblay, Progrès-Dimanche du 13 décembre 2015. 

mardi 24 novembre 2015

Publication Dé Formé Paolo Almario

La Galerie L'Œuvre de L'Autre annonce sa toute nouvelle publication:


 Dé formé Paolo Almario
Texte de Charlotte Moreau De la Fuente
30 pages, photographie couleur, 20,5 X20,5 cm
reliure allemande
Dépôt légal Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2015
Bibliothèque et Archives Canada
ISBN: 978-2-923833-15-6
Prix 20$

Lancement le 2 décembre, à 17h00, à La Galerie lors du vernissage de Double Jeu.

Double Jeu


Double Jeu
Événement des étudiants de 1 ière année à la maîtrise en art de l’UQAC
Du 2 au 17 décembre 2015
Vernissage le 2 décembre à 17h00


Sous la supervision de monsieur Marcel Marois, professeur et directeur de la maîtrise en arts, les étudiants :
Natalia Ardila Torres
Camille Becchetti
Nicolas Bergeron
Véronique Ménard
Daphné Ricquebourg
Et Renée Tremblay
proposent des œuvres en arts numériques , en cinéma, en théâtre et en arts visuels.

Ce même soir sera lancée, la publication Dé Formé de Paolo Almario, texte de Charlotte Moreau de la Fuente qui fait suite à l’exposition tenue à La Galerie l’Œuvre de l’Autre en novembre 2013.


jeudi 29 octobre 2015

Onira Lussier

ONIRA LUSSIER

Métamorphoses  Traces analogues

Du 4 au 25 novembre 2015

Vernissage le mercredi 4 novembre à 17h

«Durant mon parcours de maîtrise, j’ai exploré la relation corps / machine dans le processus d’aller-retour entre le dessin au crayon graphite et la manipulation numérique de l’image. Les œuvres présentées dans cette exposition sont nées d’une recherche sur le dessin en tant que volume sculptural. Un geste de hachures répétitives crée une matière-texture dont les traces superposées font émerger des formes organiques, entre l’animal et le minéral. Les compositions suggèrent des masses denses rompues par des lignes de coupe et mises en tension entre force de gravité et effet d’apesanteur.

Dans la technique manuelle du dessin s’exprime la sensualité du corps qui trace minutieusement la ligne du temps qui passe. La numérisation de l’image, la manipulation numérique et la réimpression des dessins interrogent l’ambiguïté de perception entre le fait main et la production automatisée. Qu’insufflent encore le truchement de la main et le regard au dessin contemporain ?»

Depuis 2006, Onira Lussier développe une pratique interdisciplinaire en art visuel et théâtre. Diplômée d’un brevet en enseignement du théâtre de l’UQAM (2010), elle a co-fondé et co-dirigé la compagnie de théâtre social Les Vidanges en Cavale de 2007 à 2012. En 2013, elle entame une maîtrise en arts à l’Université du Québec à Chicoutimi pour approfondir le dessin, qui s’impose comme son langage plastique de prédilection.

Pendant toute la durée de l’exposition, Onira Lussier créera un dessin en direct dans la galerie. Vous êtes donc invités à venir voir l’évolution du projet.

mardi 6 octobre 2015

Textes sur Bougie


Parus dans le Progrès-Dimanche le 4 octobre, deux articles de Daniel Côté avec les photos de Jeannot Lévesques.

mercredi 23 septembre 2015

Le Bestiaire

La Galerie L’Œuvre de l’Autre, le centre d’exposition de l’UQAC et La Galerie d’art La Corniche présentent simultanément le travail de l’artiste graveur Louis-Pierre Bougie.

Du 30 septembre au 28 octobre 2015
Vernissage le mercredi 30 septembre à 17h à l’Œuvre de l’Autre
555 boul de l’Université
Vernissage le jeudi 1er octobre à 17h à La galerie d’art La Corniche
341 Rue Racine est


Après des études en gravure à l’école des Beaux-Arts de Montréal, Louis-Pierre Bougie complète sa formation dans plusieurs ateliers, notamment en France à l’Atelier Champfleury où il apprend les techniques de lithographie et chez Lacourière et Frélault où il travaille pendant plus de quinze ans et se spécialise en taille-douce et en eau-forte. Pendant plusieurs années, il effectue des séjours de travail et d'étude en France, au Portugal, en Pologne, en Irlande, en Finlande et à New York. Il est l’un des membres fondateurs de l’Atelier Circulaire, acteur important de la gravure au Québec. Ses œuvres sont régulièrement exposées dans des galeries canadiennes, américaines et européennes et font partie de plusieurs collections publiques et privées notamment au Québec, au Canada, aux États-Unis et en France.

Le Bestiaire, œuvre de grand format, présentée à la Galerie l’Œuvre de l’Autre a été réalisée en mode d’improvisation journalière. L’œuvre inventorie des bêtes et des humains parfois bêtes, tous voués à une disparition annoncée.    Le dessin et l’acrylique avec passages en gravure donnent une texture aux couleurs de l’œuvre, lui conférant l’aspect d’un monotype. Il s’agit d’une pièce majeure dans le travail de Bougie.

La galerie d’art La Corniche présentera des œuvres couvrant une période de vingt années de création de Louis-Pierre Bougie. Les différentes suites, parisienne, finlandaise, montréalaise entre autres, puisées dans sa collection personnelle formeront le corpus de l’exposition.

jeudi 17 septembre 2015

Publication Amélie Berthet


Voici notre toute nouvelle publication:

Amélie Berthet,Souvenir aux présents
Texte d’Anick Martel
30 pages couleur, 20,5 x 20,5 cm, reliure allemande
Dépôt légal Bibliothèque et Archives nationales du Québec,
Bibliothèque et Archives Canada
ISBN978-2-923833-16-3
Prix:20$