lundi 14 décembre 2009

J’ai toujours voulu être une fille hirondelle

J’ai toujours voulu être une fille hirondelle

REPRÉSENTATIONS POUR TOUS LES PUBLICs

Samedi 19 décembre à 19h30 et Dimanche 20 décembre à 14h00

Au Petit Théâtre de l’Université du Québec à Chicoutimi

ENTRÉE LIBRE: Théâtre jeune public à partir de 8 ans jusqu’à…

Une jeune fille dont le seul rêve est de s’envoler derrière les océans et de découvrir ce qui se cache derrière l’horizon nous fait vivre ses premiers pas hors du cocon familial. À la maison, reste la mère nous racontant son difficile travail de maman devant laisser son petit papillon s’envoler. À travers un dialogue mère et fille, nous découvrons l’histoire d’une jeune fille téméraire à la conquête du monde, affrontant l’inconnu et arpentant la jungle, la folie de la ville et la démesure des montagnes pour découvrir ce qui se cache vraiment au fond de son cœur. J’ai toujours voulu être une fille hirondelle c’est l’aventure initiatique d’une jeune fille qui cherche son chemin dans une véritable explosion de paysages, de couleurs, de rencontres et de vie.

En conjuguant le théâtre d’ombre, la marionnette, le jeu des comédiens et un parcours visuel, le spectacle J’ai toujours voulu être une fille hirondelle est une rencontre entre l’enfance, la poésie et l’image.Un spectacle interdisciplinaire jonglant entre différents médiums de narration pour ouvrir un espace d’évasion et de découverte mais aussi un espace de stimulation de la créativité du spectateur.

JOHANNA LOCHON étudie, travaille et vit à Chicoutimi depuis quatre ans. Comédienne, auteur, et metteur en scène, elle est, depuis 2005, diplômée en licence théâtre de l’Université d’Aix-en-Provence. Le projet J’ai toujours voulu être une fille hirondelle, dont elle signe le texte et la mise en scène, est le travail concluant sa recherche-création à la maîtrise en art/théâtre de l’UQAC.

« Le théâtre comme possibilité pour les enfants de s’approprier le monde, de découvrir ce qui les entoure et ce qu’ils peuvent en faire grâce à leur créativité. »
- Johanna Lochon

Pour plus de renseignements, réservations, questions ou entrevues :
Anick Martel
(418) 815-1491
anickmartel@hotmail.com
johanna.clochette@hotmail.com









vendredi 11 décembre 2009

Invitation des étudiants d’Histoire du Design

Objets de Souche
Des
Étudiants d’Histoire du Design

Vernissage
Le lundi 14 décembre à partir de 17h

Mettre en valeur et capturer l’objet de souche, l’objet patrimonial, c’est la tâche à laquelle se sont attachés les treize étudiants du cours d’histoire du design en collaboration avec leur professeur Sarah-Emmanuelle Brassard.

D’abord un projet de recherche, Louis-Philip Allard-Lafrance, Justine Bourdages, Diana-Cadélia Charles, Mylaine Dalpé, Joanna De Champlain, Isabelle Dorval, Valérie Essiambre, Audrey Girard-Gagnon, Catherine Lessage, Isabelle Marchand, François Robert, Sylvain Thériault et Marianne Tremblay le transforment, le transposent en œuvre qu’ils vous invitent à partager.

L’objet de souche, celui qui est à la base de l’arbre, celui d’où découle l’histoire.

L’objet de souche qui expose le souvenir alors qu’on en compte les cercles concentriques.

Cet événement collectif prenant place au Presbytère de l’église Sacré-Cœur de Chicoutimi au 240 rue Bossé, Quartier du Bassin, vous propose, du 14 au 19 décembre de remonter le temps en douceur au contact de vieux objets.


L’exposition se poursuit jusqu’au 19 décembre


jeudi 10 décembre 2009

Protée Touche



Luc Vaillancourt, photo du centre, et Guy Blackburn en compagnie de Nicholas Pitre, au micro.

mardi 8 décembre 2009

Lancements

L’Œuvre de l’Autre, le centre d’exposition de l’UQAC a le plaisir de vous inviter au lancement du plus récent numéro de la revue Protée, Regards croisés sur les images scientifiques, et de la publication de Guy Blackburn Touche édité par le Centre Sagamie, Jeudi le 10 décembre 2009 à midi. Seront également présents, monsieur Luc Vaillancourt, professeur au département des arts et lettres de l’UQAC et directeur de la revue Protée, Guy Blackburn artiste et chargé de cours à l’UQAC ainsi que de Nicholas Pitre directeur du Centre Sagamie ainsi que Madame Christine Martel, auteure.

jeudi 3 décembre 2009

Avant le vernissage

Séance de photo avant le vernissage Les frontières invisibles en compagnie des étudiants chercheurs es arts et de leur professeur. De gauche à droite: Marie-Hélène Doré, Guillaume Ouellet, Luis Felipe, Ortega, Pierre Tremblay-Thériaut, Jessika Morin, Anick Martel, Sylvie Martin, Alexandre Rufin, Érika Brisson et Marcel Marois.

mardi 1 décembre 2009

FRONTIÈRES INVISIBLES

Là où passe la frontière invisible, on ne sait pas qu’il y a un autre côté. Nous sommes des coureurs dans l’immobile, pourtant il y a un autre côté, il y a un mouvement très pur tout à côté, nous ne pouvons pas mobiliser l’imagination assez pour le soupçonner. Peut-être est-ce un mouvement en nous-mêmes, un tumulte de puissances intérieures. Cependant, nous ne parvenons à arrêter les choses autour de nous qu’au prix d’une passivité envers nous-mêmes, comme vivants. Pourtant, lorsque nous faisons de l’art , c’est ce mouvement qui peint, récite, cadre, sculpte, résonne … pour psychiser l’univers et l’absorber dans nos images.

Parfois nous croyons apercevoir un tracé scintillant, une agonie de la lumière à la frontière - c’est parce que nous avons conduit notre monde à la contradiction, nous avons introduit l’irreprésentable dans nos équations, nous avons pris le parti de commencer par l’impossible. Nous cherchons la frontière partout, elle passe par chaque mot : est-ce votre sens ou le mien ? Elle passe par chaque image : est-ce mes ombres ou vos reflets ?

Par-delà la frontière, l’imagination s’imagine. Et l’énigme se stupéfait : c’est une énigme créée par l’eau, les minéraux et une impatience de l’immensité, sans raison. De cette énigme nait la créature que nous sommes, affligée du besoin de faire sens et de trouver une finalité. Parce qu’elle entrevoit un océan de possibilités, la dissolution continuelle de tout ce qui semblait acquis, elle flanche et trébuche, elle parvient quand même à se hisser dans sa hauteur, se balance au bout de ses jambes, sans trouver appui dans une unité du monde, ou de l’humain. L’esprit écartelé, elle se concentre sur un château de plis qu’elle imagine dans son crâne, dans ses poumons - dont elle resserre les plis sans cesse. C’est un château de feuilles d’or que l’on ne peut pas toucher du doigt, qu’une haleine peut tuer. Elle se balance sur des jambes, passe à côté de vous, mais vous ne pouvez pas soupçonner combien l’écart est grand, - et son vertige intelligent.

J’attends du matin une perle issue de l’aube, qu’elle reste tout le jour comme une percolation de l’être. Je sais alors que vous, moi, nous pouvons suivre notre joie. Par delà la pesanteur des places et des distractions, qui séparent et qui étourdissent, nous pouvons sauter par-dessus la frontière, entrer dans les interstices de la vie. Qu’à mettre plusieurs folies ensemble nous pouvons faire une raison.


Michaël La Chance