jeudi 24 novembre 2011

Des échanges métissés


La Galerie l’Œuvre de l’Autre, le centre d’exposition de l’UQAC présente
Des Échanges Métissés
l’exposition collective des étudiants à la
maîtrise en art de L’UQAC
Du 30 novembre au 14 décembre 2011
Vernissage: Le mercredi  30 novembre 2011 à 17h00

Cet évènement multidisciplinaire haut en couleur permet la découverte du talent de la relève artistique.  L’exposition s’articule autour de pratiques interdisciplinaires variées, explorant les diverses sphères de l’art tels le théâtre, le cinéma et les arts visuels. Des échanges métissés, c’est aussi une rencontre, la rencontre des langages,  la rencontre des compositions, des concepts et des expérimentations.  Cette union entre artistes de divers milieux et diverses conceptions de l’art semble s’insérer dans le contraste et l’unicité pour finalement s’unir et former une relation, un échange, des échanges métissés.

 Bienvenue à tous!

Prendre note de l’horaire de présentation  dans d’autres lieux de l’université pour un soir seulement.

17h00.  Pascal Picard , studio-théâtre 
18h00.  Samuel Pinel-Roy, salle de projection de la bibliothèque de l’UQAC.
18h30.  Claire Renard, Petit Théâtre de l’UQAC
 Les étudiants sous la supervision de monsieur Marcel Marois, professeur et directeur de la maîtrise en art : Caroline Fillion, Étienne Boulanger, Paolo Almario, Gabriel Fortin, Isabelle Gagnon, Mélissa Lavoie, Emmanuel Larive, Ghazi Ghazouani, Pascal Picard, Nélanne Perron-Racine, Charlotte Moreau-de-la Fuente, Samuel Pinel-Roy, Charlotte Tabet, Claire Renard et Yanick Potvin

mardi 22 novembre 2011

Visite des étudiants de Cegep


Les étudiants de Steven Renald étaient très attentifs et très intéressés par leur visite lors de l'exposition de Charles-David Maltais qui se termine mercredi.

mercredi 16 novembre 2011

Lancement du livre de Massimo Guerrera

-La réunion des pratiques, Massimo Guerrera, texte de Massimo Guerrera et Michaël La Chance
36 pages, couleur, 20 x 20 cm, reliure allemande, ISBN 978-2-923833-05-7

La Galerie Joyce Yahouda sera l’hôte du lancement de la publication La réunion des pratiques de l’artiste Massimo Guerrera, textes de Massimo Guerrera et Michaël La Chance,  éditée par La Galerie l’Œuvre de l’Autre.  Vous pourrez  rencontrer l’artiste qui sera sur placesamedi le 19 novembre de 15h à 17h.  À cette même occasion, sera lancée au même endroit la publication de Sylvie Cotton, Désirer, résider présentée à Chicoutimi en octobre dernier, ainsi que celle de Karen Helen Spencer, porteur de rêves toutes deux publiées par le centre SAGAMIE d’Alma.

Massimo Guerrera est né en 1967 à Rome, en Italie. Il vit et travaille à Montréal. Il est titulaire d’un baccalauréat en arts plastiques de l’Université du Québec à Montréal et expose ses œuvres depuis 1988 au Canada, aux États-Unis, en Belgique, en Italie et en France. De ses expositions, mentionnons Darboral (Un trait d’union entre le visible et l’invisible) au Musée des beaux-arts du Canada 2008-2009 dans le cadre de l’exposition Flagrant Délit (la performance du spectateur),Darboral (ici, maintenant, avec l’impermanence de nos restes),Porus (les recombinaisons gourmandes d’un rendez-vous) en 2001, au Centre des arts actuels SKOL dans le cadre de la programmation Les Commensaux, également PORUS ou 99 études empiriques sur l’étanchéité domestique instable à la Galerie Leonard & Bina Ellen Concordia University 1999. Le projet La Cantine (redistribution et transformation de nourritures terrestres) entamé  en 1995 dans l’espace urbain Montréalais a été ensuite présenté au Centre Dare-Dare en 1997, Artifices 1998, Événement Orange 2003. Il est représenté par la Galerie Joyce Yahouda à Montréal et Clint Roenisch à Toronto. En 2001, Massimo Guerrera était le récipiendaire du prix Ozias-Leduc, décerné par la Fondation Émile-Nelligan. Ses œuvres figurent dans la collection du musée des Beaux arts du Canada, Musée des Beaux Arts de Montréal, de la Banque d’œuvres d’art du Canada et dans celle du Musée national des beaux-arts du Québec. ainsi qu’à la fonderie Darling 2008, montrée en 2000 à la Biennale de Montréal et en 2002 au Musée national des Beaux-arts du Québec, ainsi qu’à la CAG Contemporary Art Gallery de Vancouver en 2004. Signalons également

Philosophe (Ph.D. Paris-VIII) et sociologue (DEA, EHSS Paris) de formation, poète et essayiste, Michaël La Chance est professeur titulaire d’esthétique à l'Université du Québec à Chicoutimi. Directeur du CELAT à l’UQAC, membre du comité de la revue Inter Art Actuel, à Québec, il a publié nombre d’essais : sur le rôle des intellectuels à l'époque des géants corporatifs et du paradigme technoéconomique, Les  penseurs de fer et les sirènes de la cyberculture (Trait d'union, 2001);  sur la mondialisation de l’art et le sentiment d'échec de civilisation, La culture Atlantide (Fides, 2003);  sur la censure dans les arts : Frontalités. Censure et provocation dans la photographie contemporaine (VLB, 2005); sur la poésie et la peinture allemandes contemporaines devant le trauma, Paroxysmes. La parole hyperbolique (VLB,  2006, finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur Général 2006);  sur la cyberculture et le cinéma, Capture totale. Matrix, mythologie de la cyberculture (Presses de l'Université Laval, 2006);  sur la répression antiterroriste dans les arts, Œuvres-bombes et bioterreur : l’art au temps des bombes (Éditions Inter et Productions New Al Dante, 2007).
Michaël La Chance  a publié six recueils de proses et de poésies  : Leçons d’orage (l'Hexagone, 1998); Carnet du Bombyx (l'Hexagone, 2000); Fossés d'amour et d'insomnies (Trait d'Union, 2004) ; L’Inquisitoriale. Fugue solaire dans les île et plateaux du langage (Triptyque, 2007), Corrida pour soi seul. Exercices (Triptyque 2008), [mytism̪] L’archè-originaire Terre ne se meurt pas (Triptyque 2009, finaliste prix de poésie de l’Académie des lettres 2010). Il a reçu le Prix International Saint-Denys Garneau en 2003.

Galerie Joyce Yahouda
372 rue Sainte Catherine Ouest
Suite 516
Montréal QC H3B 1A2
Tel. 514-875-2323





lundi 14 novembre 2011

L'esthétisme de l'art


Les oeuvres de Charles-David Maltais produisent une impression de cohésion, de beauté et d'étourdissement.
Le Quotidien, Jeannot Lévesque, Publié le 12 novembre 2011
Anne-Marie Gravel
Le Quotidien
(CHICOUTIMI) L'art «songé» peut aussi être beau. Charles-David Maltais en fait la démonstration avec Produits de beauté, son exposition de fin de maîtrise qu'il présente à la galerie L'Oeuvre de l'autre jusqu'au 23 novembre.
En mettant les pieds dans la salle d'exposition de l'UQAC, le visiteur se sent presque pris d'un vertige.
Partout, sur les murs, des pièces chatouillent l'oeil.
L'exposition dans son ensemble donne une impression de cohésion, de beauté et d'étourdissement.  
D'innombrables petites images, des milliers, composent les oeuvres de l'artiste.
«Ce sont des pièges tendus pour accrocher la rétine. On peut apprécier les tableaux de loin, mais ressentir le besoin de s'approcher. Je voulais séduire avec les motifs pour forcer le visiteur à prendre du temps pour observer de plus près», explique l'artiste.
Le noir, le blanc, le gris composent l'ensemble des pièces qui cohabitent dans un esthétisme harmonieux et cohérent.
Le rouge est disposé soigneusement. Il symbolise le chaos qui s'immisce dans l'univers cosmétique de l'artiste.
Ornements, un damier composé de 16 carrés noirs et blancs duquel se détache un seul élément rouge, donne le ton de l'exposition.
Des dessins aux traits fins, qui rappellent les lustres rococo, ornementent les toiles blanches.   
Une perle de nacre marque le centre de chaque toile noire.
«Le processus derrière la fabrication d'une perle qui part du choix d'un grain de sable par l'huître est une peu comme celui de l'artiste qui part de pas grand-chose pour en arriver à un résultat esthétique», explique l'artiste.  
L'esthétisme, c'est ce qui ressort de cette première présentation solo de l'artiste. S'il ne s'en inspire pas volontairement, ses oeuvres rappellent les tendances actuelles en décoration.
«Je n'ai pas cherché pour trouver à quoi ressemble la mode. Mais l'art, c'est aussi saisir l'esprit du temps», expose-t-il.  
Sur les murs de la salle, une série d'Allégories se côtoient. Charles-David Matais associe ses expériences personnelles à des mythes. Il joue avec les images, les symboles, leur disposition, leur sens.
«Tous les symboles ont une signification, c'est un enchevêtrement de sens», décrit-il.
Les visiteurs peuvent prendre plaisir à les deviner dans des oeuvres comme Narcisse & l'Allégorie de l'abandon, La Marquise de Merteuil & l'Allégorie de la volonté ou Don Juan & l'Allégorie de la révolte. Des pièces qui se déploient dans les mêmes couleurs, et qui contiennent beaucoup de fragments de grands tableaux de l'histoire de l'art.

dimanche 6 novembre 2011

Portes ouvertes à l'UQAC



Pour le grand public

Vous pourrez y visiter le tout nouveau Parc technologique et plusieurs de nos laboratoires. Vous découvrirez ainsi ce qui se cache derrière le monde fascinant de la recherche effectuée dans votre université et sur notre campus! 

Pour les étudiants du secondaire et du collégial

Découvrez:

  • Les programmes d'études
  • L'admission
  • Les études à l'étranger
  • Les services offerts aux étudiants
  • Le campus et ses infrastructures (Pavillon sportif, résidences étudiantes, ...)

La Galerie participe à cette journée PORTES OUVERTES!

vendredi 4 novembre 2011

Vernissage de Charles-David Maltais




Vernissage mercredi de l'exposition de Charles-David Maltais en présence de nombreux invités: étudiants, famille, ami.  On a pu aussi remarquer la présence du député néo-démocrate de Chicoutimi-Le Fjord Dany Morin