lundi 14 décembre 2015

Six tranches de vies

Six artistes, six tranches de vies par Daniel Côté photos de Michel Tremblay, Progrès-Dimanche du 13 décembre 2015. 

mardi 24 novembre 2015

Publication Dé Formé Paolo Almario

La Galerie L'Œuvre de L'Autre annonce sa toute nouvelle publication:


 Dé formé Paolo Almario
Texte de Charlotte Moreau De la Fuente
30 pages, photographie couleur, 20,5 X20,5 cm
reliure allemande
Dépôt légal Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2015
Bibliothèque et Archives Canada
ISBN: 978-2-923833-15-6
Prix 20$

Lancement le 2 décembre, à 17h00, à La Galerie lors du vernissage de Double Jeu.

Double Jeu


Double Jeu
Événement des étudiants de 1 ière année à la maîtrise en art de l’UQAC
Du 2 au 17 décembre 2015
Vernissage le 2 décembre à 17h00


Sous la supervision de monsieur Marcel Marois, professeur et directeur de la maîtrise en arts, les étudiants :
Natalia Ardila Torres
Camille Becchetti
Nicolas Bergeron
Véronique Ménard
Daphné Ricquebourg
Et Renée Tremblay
proposent des œuvres en arts numériques , en cinéma, en théâtre et en arts visuels.

Ce même soir sera lancée, la publication Dé Formé de Paolo Almario, texte de Charlotte Moreau de la Fuente qui fait suite à l’exposition tenue à La Galerie l’Œuvre de l’Autre en novembre 2013.


jeudi 29 octobre 2015

Onira Lussier

ONIRA LUSSIER

Métamorphoses  Traces analogues

Du 4 au 25 novembre 2015

Vernissage le mercredi 4 novembre à 17h

«Durant mon parcours de maîtrise, j’ai exploré la relation corps / machine dans le processus d’aller-retour entre le dessin au crayon graphite et la manipulation numérique de l’image. Les œuvres présentées dans cette exposition sont nées d’une recherche sur le dessin en tant que volume sculptural. Un geste de hachures répétitives crée une matière-texture dont les traces superposées font émerger des formes organiques, entre l’animal et le minéral. Les compositions suggèrent des masses denses rompues par des lignes de coupe et mises en tension entre force de gravité et effet d’apesanteur.

Dans la technique manuelle du dessin s’exprime la sensualité du corps qui trace minutieusement la ligne du temps qui passe. La numérisation de l’image, la manipulation numérique et la réimpression des dessins interrogent l’ambiguïté de perception entre le fait main et la production automatisée. Qu’insufflent encore le truchement de la main et le regard au dessin contemporain ?»

Depuis 2006, Onira Lussier développe une pratique interdisciplinaire en art visuel et théâtre. Diplômée d’un brevet en enseignement du théâtre de l’UQAM (2010), elle a co-fondé et co-dirigé la compagnie de théâtre social Les Vidanges en Cavale de 2007 à 2012. En 2013, elle entame une maîtrise en arts à l’Université du Québec à Chicoutimi pour approfondir le dessin, qui s’impose comme son langage plastique de prédilection.

Pendant toute la durée de l’exposition, Onira Lussier créera un dessin en direct dans la galerie. Vous êtes donc invités à venir voir l’évolution du projet.

mardi 6 octobre 2015

Textes sur Bougie


Parus dans le Progrès-Dimanche le 4 octobre, deux articles de Daniel Côté avec les photos de Jeannot Lévesques.

mercredi 23 septembre 2015

Le Bestiaire

La Galerie L’Œuvre de l’Autre, le centre d’exposition de l’UQAC et La Galerie d’art La Corniche présentent simultanément le travail de l’artiste graveur Louis-Pierre Bougie.

Du 30 septembre au 28 octobre 2015
Vernissage le mercredi 30 septembre à 17h à l’Œuvre de l’Autre
555 boul de l’Université
Vernissage le jeudi 1er octobre à 17h à La galerie d’art La Corniche
341 Rue Racine est


Après des études en gravure à l’école des Beaux-Arts de Montréal, Louis-Pierre Bougie complète sa formation dans plusieurs ateliers, notamment en France à l’Atelier Champfleury où il apprend les techniques de lithographie et chez Lacourière et Frélault où il travaille pendant plus de quinze ans et se spécialise en taille-douce et en eau-forte. Pendant plusieurs années, il effectue des séjours de travail et d'étude en France, au Portugal, en Pologne, en Irlande, en Finlande et à New York. Il est l’un des membres fondateurs de l’Atelier Circulaire, acteur important de la gravure au Québec. Ses œuvres sont régulièrement exposées dans des galeries canadiennes, américaines et européennes et font partie de plusieurs collections publiques et privées notamment au Québec, au Canada, aux États-Unis et en France.

Le Bestiaire, œuvre de grand format, présentée à la Galerie l’Œuvre de l’Autre a été réalisée en mode d’improvisation journalière. L’œuvre inventorie des bêtes et des humains parfois bêtes, tous voués à une disparition annoncée.    Le dessin et l’acrylique avec passages en gravure donnent une texture aux couleurs de l’œuvre, lui conférant l’aspect d’un monotype. Il s’agit d’une pièce majeure dans le travail de Bougie.

La galerie d’art La Corniche présentera des œuvres couvrant une période de vingt années de création de Louis-Pierre Bougie. Les différentes suites, parisienne, finlandaise, montréalaise entre autres, puisées dans sa collection personnelle formeront le corpus de l’exposition.

jeudi 17 septembre 2015

Publication Amélie Berthet


Voici notre toute nouvelle publication:

Amélie Berthet,Souvenir aux présents
Texte d’Anick Martel
30 pages couleur, 20,5 x 20,5 cm, reliure allemande
Dépôt légal Bibliothèque et Archives nationales du Québec,
Bibliothèque et Archives Canada
ISBN978-2-923833-16-3
Prix:20$

lundi 14 septembre 2015

Pari remporté avec brio

Deux textes à lire dans le Progrès-Dimanche de l'édition du 13 septembre de Dominique Gobeil et Daniel Côté avec les photos de Rocket Lavoie.

mercredi 2 septembre 2015

Un pari sur l'imaginaire/sélection 2015

L’exposition de la rentrée Un Pari sur l’imaginaire: sélection 2015
Le vernissage : le mercredi 9 septembre à 17h
Du 9 au 23 septembre 2015

La Galerie L’Œuvre de L’Autre, le centre d’exposition de l’UQAC a le plaisir de vous inviter à l’ouverture de sa nouvelle saison d’activités et vous propose :

L’exposition de la rentrée Un Pari sur l’imaginaire: sélection 2015 est composée d’un corpus d’œuvres qui représente l’esprit de recherche en art actuel ainsi que les meilleures solutions trouvées par les jeunes artistes aux problématiques proposées par leurs professeurs dans les diverses disciplines enseignées au bac interdisciplinaire en art (BIA) ainsi qu’au bac en enseignement des arts (BEA) de l’UQAC.


Bienvenue à tous. 

mardi 21 avril 2015

Archives: une mise au présent

ARCHIVES : UNE MISE AU PRÉSENT
le mardi 28 avril à 17h
à La Galerie l’Œuvre de l’Autre, au Petit Théâtre ainsi qu’au studio-théâtre.
La Galerie l’Œuvre de l’Autre, ainsi que les étudiants des programmes en arts de L’Université du Québec à Chicoutimi, vous convient à un événement hors du commun. Sous la supervision de M. Marcel Marois, professeur du module des arts et directeur de la Galerie L’Œuvre de l’Autre, les étudiants présentent le résultat de leurs recherches-créations autour du thème de L’Archive.
L’exposition s’articule autour d’un ensemble de pratiques telles que : la peinture, la sculpture, l’installation sonore et vidéo, la performance, le cinéma et le théâtre. Cette manifestation artistique se veut collective, par une approche en collaboration interdisciplinaire. La thématique vient cerner la production issue de divers horizons dans une exposition qui clôt la session ; une première au Baccalauréat.
Il sera possible de voir cet éphémère mais pertinent énoncé d’art lors du vernissage le mardi 28 avril à 17h à La Galerie l’Œuvre de l’Autre, au Petit Théâtre ainsi qu’au studio-théâtre.
Les étudiants :
Patrice Baillargeon                                           Laurie Malenfant
Julie Bellavance                                                 Gabriel Pilote
Natalie Birecki                                                   Alexandre Simard
Olivier Carbonneau                                          Joanie Simard
Frédéric Desbiens                                             Maxim St-Pierre
François Desbiens                                            Julie Tétreault-Lefrançois
Marc-André Duchesne                                    Alexa Tremblay-Francoeur
Samuel Dufour-Hovington                            Frédéric L. Tremblay
Stéphanie Larouche                                        Justine Tremblay-Maltais
Fanny Lessard

lundi 20 avril 2015

Classe d'anciens

Il ne reste que trois jours pour venir visiter cette très belle exposition. Article de Daniel Côté et photos de Rocket  Lavoie. Progrès-Dimanche 19 avril 2015.

jeudi 2 avril 2015

jeudi 26 mars 2015

L'espace des possibles

L'espace des possibles
Cindy Dumais
Jessy Bilodeau 
Jean-Marc E. Roy
Julien Boily
Carl Bouchard

Du 1 ier au 22 avril 2015
Vernissage mercredi 1 ier avril à 17h.



L’espace des possibles mène à la rencontre de cinq artistes de Saguenay pour tenter d’évoquer cet espace, concevoir et matérialiser ce qui se trouve encore dans ses possibles? Y-a-t-il des mots, des gestes encore non dits?  Les sens transfigurés, mués, résultants de multiples métissages imposés par la traversée des supports multiples. Jouer du hasard, provoquer et faire couler sur les murs blancs le poétique des acteurs? Et encore, si des ailes noircies par les cendres s’étendaient, s’épanchaient sur ces corps informes, sans formes, multiformes? Maintenant attentif, j’entends presque le grésillement des appareils électroniques magnifiés, obsolètes, nostalgiques…

-Née au Lac-Saint-Jean en 1978, Cindy Dumais s’installe au Saguenay après l’obtention de la maîtrise en arts de l’UQAC en 2004. Membre des Ateliers Touttout depuis 1999, elle continue ses recherches en arts visuels et en écriture, qui portent sur la traversée des frontières des représentations, sur l’expérience de l’intériorité et sa traduction poétique par les mots, la forme et la matière dans l’espace. Dans ce qu’elle nomme des constellations, ce sont les relations formelles et conceptuelles qui ont ce pouvoir, celui d’inventer des corps, d’estomper leurs frontières scripturales, picturales et sculpturales.  Par cela, son travail étudie l’informe, où les figures ne sont plus limités par un intérieur ou un extérieur, mais où sont montrés des corps antérieurs, ou ultérieurs, peut-être.  Cindy Dumais travaille actuellement sur le projet Les Convers(at)ions, un projet visuel et d’écriture, soutenu par le CALQ et par le Centre Sagamie; il sera présenté en 2016.  Elle a récemment participé à la Foire d’art contemporain de St-Lambert en octobre 2014.  Elle tient le double rôle d’auteure et d’éditrice, avec les éditions LaClignotante. Elle enseigne la pratique des arts au Cégep de Chicoutimi.

-Résidus d’un piochage de l’histoire, des éclats, désormais détachés de leur contexte référentiel, se manifestent telles des abstractions atmosphériques minimalistes. La pratique de Jessy Bilodeau est hybride et utilise les outils et techniques de l’estampe, de la sérigraphie et de la peinture traditionnelle. Ce métissage permet de travailler sur des supports inusités qui ont un rapport de tension et de minceur. Le fait historique renait à chaque instant dans nos mémoires par le texte et l’image. Après le posttraumatisme irrémédiable du présent, quelle image en reste-t-il?
Jessy Bilodeau a terminé en 2013 une maîtrise en arts à l’Université du Québec à Chicoutimi et son principal champ d’intérêt est la peinture. Son travail artistique a été présenté lors d’expositions collectives dans plusieurs lieux au Saguenay en plus de son implication auprès des centres d’artistes de la région. L'artiste présente un premier projet solo en 2012 « Fin de siècle », à Langage Plus. Une résidence de recherche et de création est en cours pour l'année 2015 au Centre Sagamie (Alma). Certaines  de ses œuvres font notamment partie de la collection d’œuvres de l’Université du Québec à Chicoutimi et de la collection Loto Québec.

-Toujours en lien avec une forme directe du cinéma, le travail de Jean-Marc E.Roy oscille entre documentaire et fiction. Le revirement face aux situations précaires fait partie prenante de ses œuvres. Amateur avoué du cinéma-vérité, forme à la fois singulière et empreinte de l’histoire même de notre 7e art national, il tente d’être un des ardant défenseurs de la légèreté d’équipe intrinsèque à ce type de cinématographie qui rend sa souplesse et son unique flexibilité possible et indéniablement intéressante. Sans vouloir ajouter de fioritures, ses propositions sont souvent à l’image de l’homme et de son environnement qui lui est si cher. Le but ultime du cinéma n’est-il pas de partager un moment privilégié? De tendre un miroir aux spectateurs? Il faut avoir la prétention et la volonté de peindre une fresque : « C’est en étant le plus particulier qu’on est le plus universel » disait Gide. Roy tient à pointer sa caméra vers nos racines avec le regard de sa génération; il est pour lui essentiel de ne pas perdre de vue l’importance quasi caricaturale qu’occupe la place de la culture populaire canadienne-française. Il aime jouer avec la banalité du quotidien. Un souhait transparait dans sa façon procéder; amenant de facto le spectateur à oublier,  dans une certaine mesure, qu’il est, peut-être, confronté à une histoire vraie. Depuis 1999, plusieurs de ses films ont été diffusés et récompensés ici comme ailleurs. Sa série Pick-up s’est méritée un Prix Gémeaux en 2012 et Cowboy une nomination en 2014. Il a récemment réalisé Bleu Tonnerre, Puisqu'il le faut et Nevermind avec lequel il a fait le tour du monde l'an dernier. Roy travaille présentement à son premier long métrage documentaire. Résidant à Chicoutimi, il possède également une pratique conjointe avec Philippe David Gagné depuis 2008.


-Julien Boily vit et travaille à Saguenay. Suite à un baccalauréat interdisciplinaire en art à l’Université du Québec à Chicoutimi (2005), Julien Boily a entrepris une pratique artistique à la fois collective et individuelle.  Membre du collectif Cédule 40, qui crée des jardins-installations interactifs dans une esthétique agro-industrielle, il poursuit individuellement une recherche en peinture, sa discipline privilégiée. Inspiré par le travail des anciens maîtres de l’âge d’or de la peinture (XVIIe siècle), il détourne les codes picturaux de cette époque pour représenter des scènes contemporaines. Il abandonne ainsi, toute quête d’invention formelle et utilise ce médium pour ces fonctions initiales de représentation du réel. La peinture participe alors à l’œuvre en tant qu’élément sémantique en soi au même titre que ce qui est représenté dans ses tableaux. C’est ainsi que, dans ses dernières propositions picturales il joue d’ironie en peignant des appareils électroniques éphémères au moyen d’une technique ayant subie l’épreuve du temps. Cette stratégie lui permet non seulement d’aborder le concept d’obsolescence programmée, mais aussi, grâce au caractère nostalgique de ses sujets, de nous confronter à notre propre rapport aux objets, aux souvenirs qu’ils leur sont rattachés et aux informations qu’ils peuvent contenir. Ces appareils nous ramènent alors, par analogie, à l’absurdité de nos modes de consommation et par le fait même, à la manière d’un memento mori, à notre propre faillibilité.

-Carl Bouchard réside et exerce son travail de création à Chicoutimi, d’abord à l’atelier l’Oreille Coupée (1989-1997) et maintenant aux Ateliers d’Artistes TOUTTOUT (co-fondateur). Il est président et co-fondateur du centre d’artistes Le LOBE (1993). C’est au début des années 90 que Bouchard contribue par son travail à l’essor des pratiques pluridisciplinaires. À travers les différents thèmes qu'il explore, il met en évidence des zones troubles et ambivalentes où les peurs et les limites qu’elles engendrent confrontent le public à celles-ci. Son travail cherche, par le biais des œuvres, à forcer le spectateur à revoir leurs perceptions et ébranler quelques habitudes de réflexion. Il a présenté douze expositions individuelles et cinquante-cinq expositions collectives au Canada, France, Autriche et Colombie. Il a réalisé huit projets d’art public et ses œuvres font partie de plusieurs collections muséales, institutionnelles et privées québécoises. Son travail de création a été de nombreuses fois soutenu par le CALQ et le CAC. En 2014 le CALQ lui décerne le prix créateur de l'année pour la région du Saguenay Lac-st-Jean.  Depuis 1998, Bouchard développe une pratique interdisciplinaire conjointe avec l’artiste Martin Dufrasne. Leurs photographies, installations et performances ont été présentées dans plus d’une vingtaine d’expositions et vingtaine d’événements de performance au Canada, en Europe et en Amérique du Sud.


Les œuvres de Carl Bouchard ont été rendues possible grâce à une subvention du Conseil des arts et des lettres du Québec.





lundi 16 mars 2015

Les séquences du quotidien

Marie-Michèle a rencontré Daniel Côté pour cet article paru dans le Progrès-Dimanche du 15 mars 2015.  Photos de Rocket Lavoie

jeudi 12 mars 2015

Vernissage Un autre jour





Une soirée toute en émotions qui marque l'accomplissement de sa maîtrise pour Marie-Michèle Bergeron.

jeudi 5 mars 2015

Marie-Michèle Bergeron

Marie-Michèle Bergeron 
Un autre jour
du 11 au 25 mars 2015
vernissage mercredi 11 mars 17h.

Originaire du Lac-Saint-Jean, Marie-Michèle Bergeron effectue sa scolarité universitaire à lUniversité du Québec à Chicoutimi. Cest durant son baccalauréat quelle développe un intérêt pour tout ce qui concerne la sphère du domestique. Son entrée à la maîtrise en art lui permet dapprofondir lidée du « geste existentiel » se traduisant, par la répétition et laccumulation de symboles issus des différents conditionnements liés aux banalités du quotidien. 

            « Mon quotidien est une source inépuisable de responsabilités et de contraintes reliées directement à ma sphère domestique et familiale. Plutôt que dy résister et de nourrir un état desprit de rébellion ou de refus face à une réalité plus ou moins contrôlée, je tente den saisir chaque petite parcelle. Celles-ci m'offrent d'infinies possibilités d'évasions qui peuvent devenir de véritables déclencheurs d'idées. Cest pourquoi mes actions, contraintes et responsabilités prennent une telle importance et viennent aussitôt influencer mes préoccupations artistiques. Ces préoccupations deviennent ainsi mes principales sources d'inspirations créatrices et de symboles utilisables. 

            J’élabore ma recherche autour d’un questionnement sur la répétition et l’accumulation de symboles tirés de mon quotidien.  Ils se traduisent par une « subjectivité parasitaire » transposée dans un geste, dans une action, dans un lieu. Toute subjectivité devient alors une sorte de parasite, que j'assimile afin de le traiter de manière très personnelle dans un environnement qui peut être universel. Par ce qu’elle est et devient, la subjectivité relative à chacun permet, jusqu’à un certain point, de cartographier un individu sans qu’il ait pour autant mentionné rationnellement ses intentions, ses actions, ses gestes… Elle surgit donc d’un envahissement émotionnel spontané qui se canalise dans une intention d'expression. »

mercredi 11 février 2015

Patchwork

Du 18 au 28 février 2015 

Vernissage le mercredi 18 février à 17h.

La Galerie l’Œuvre de l’Autre reçoit  dans le cadre du Festival Patchwork, les finissants en art: Marc-André Duchesne avec une installation numérique Fragment neural, Pierre-Olivier Tanguay présente l’installation Les Protagonistes, Audrey Guimond propose une œuvre intitulée Jute rouge ainsi que Férid Sanaa qui offre une performance le soir du vernissage intitulée Patch cut. Les films de Guillaume Internoscia  Autodafé et Heidie Joubert  Besoin Vital seront aussi présentés en galerie pendant la durée du festival suite à leur projection officielle au Petit Théâtre.


jeudi 5 février 2015

Publication Jeffrey Poirier

Nous sommes très fiers de vous présenter notre nouvelle parution:

Contenir l'essaim/Jeffrey Poirier, Texte de Cynthia Fecteau  
48 pages, photographies couleur, 20,5 X20,5 cm. Reliure allemande
Dépôt légal Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2014
Bibliothèque et Archives Canada
ISBN 978-2-923833-15-6
Prix:25$

lundi 2 février 2015

Pas si simple

Article paru dans le Progrès-Dimanche du 1 ier février 2015 par Daniel Côté et photo de Rocket Lavoie.

mardi 20 janvier 2015

Acquisition d'oeuvres par l'UQAC


Acquisition Annuelle d’œuvres

Pour une dixième année consécutive, l’UQAC fera  l’acquisition d’œuvres d’art afin d’accroître la diffusion du travail réalisé par les étudiants du BIA, du BEA et de la maîtrise en art.

Les œuvres acquises par l’entremise d’un concours sont intégrées dans les bureaux ainsi que dans les salles de réunion de l’UQAC. Elles permettent de faire connaître l'art actuel et ses diverses tendances et formes d'expression à la communauté universitaire qui profite ainsi d'un cadre de vie enrichi par la présence de l'art.

Pour participer vous devez: 

-Être inscrit au BIA, au BEA, au Certificat ou à la maîtrise en art

-Compléter un formulaire (disponible en attaché avec ce courriel et à La Galerie l’Œuvre de l’Autre)

-Joindre au dossier, un cv ainsi qu’une ou des propositions d’œuvres à vendre (jusqu’à un max. de 3 propositions seront considérées) réalisée(s) au cours de sa formation à l’UQAC.


Date limite : 9 mars 2015 à 16h30

Pour plus d’informations et pour obtenir le formulaire de proposition, adressez-vous à Nathalie Villeneuve à La Galerie L’Œuvre de l’Autre.  Poste 4718 

jeudi 15 janvier 2015

La Leçon




La nouvelle saison a débuté de belle façon, hier soir, grâce à l'exposition Pour en finir avec le minimalisme de Ronald Thibert.  Excellent pédagogue, celui-ci a prodigué aux visiteurs présents, une véritable Leçon de sculpture.

mercredi 7 janvier 2015

Une exposition de Ronald Thibert


Pour en finir avec le minimalisme 
Une exposition de Ronald Thibert 
du 14 janvier au 10 février
Vernissage le mercredi 14 janvier à 17h

 « Ronald Thibert fait surgir la couleur du matériau lui-même en soumettant la tôle à la chaleur du chalumeau pour souder les découpes ou en oxydant la peau métallique par des patines séduisantes, tout un travail de la matière qui donne à l’oeuvre sa tonalité propre. La surface plane se transforme en relief saillant : matériau sculptural aux multiples froissements, plis, replis, creux, anfractuosités, rappelant la substance ou la texture organique… Thibert marque aussi de pliures, de saillies, la matière métallique, diversement structurée, un support indéfiniment malléable, en la sculptant manuellement, en lui imprimant ses rides par pression, impression du corps réel. » extrait d'Histoire et Mémoire ou les dessous de la sculpture de Ronald Thibert par Lorraine Verner.

Ronald Thibert a fréquenté l’École des Beaux-Arts de Montréal puis se perfectionne à Bournemouth University ainsi qu’ à l’Université Concordia où il obtient une maîtrise en beaux-arts. De 1973 à 1997, il mène de front sa carrière de professeur à l’Université du Québec à Chicoutimi et d’artiste sculpteur. Il réalise de nombreuses expositions solo et collectives. En 1986, sa sculpture Femme et Terre, devant le Musée Louis-Hémon à Péribonka, a fait l’objet d’une controverse titrée « L’hymen à Maria »qui alimenta longtemps les médias. Ses oeuvres font partie des collections du Musée d’art contemporain de Montréal, du Musée national des beaux-arts du Québec, ainsi que La Pulperie de Chicoutimi (Musée régional). 

L’Œuvre de l’Autre tient à remercier La Pulperie de Chicoutimi (Musée régional) pour le prêt de l’œuvre Quatre Temps