samedi 9 décembre 2017

jeudi 23 novembre 2017

Géographie nomade

Géographie Nomade
Du 29 novembre au 14 décembre 2017
Vernissage à 17h00

La Galerie l’Œuvre de l’Autre et les étudiants de première année de la maîtrise en arts de l’Université du Québec à Chicoutimi ont le plaisir de vous inviter à leur événement artistique maintenant devenu une tradition incontournable qui marque la fin de la saison automnale d’exposition de la galerie.

Les cinq étudiants chercheurs : Lisa-Marie Lapointe, Ninon Jamet, Priscilla Vaillancourt, Jenipher W. Charles, Frédéric Desbiens présenteront le fruit de leur réflexion et de leur travail sous le thème Géographie Nomade. L’évènement s’articule autour de la peinture, le dessin, la sculpture, les arts numériques, la photographie, le cinéma et l’installation.

Une présentation cinématographique débutera à 17h30.

Les étudiants sont sous la supervision de monsieur Marcel Marois, professeur ainsi que directeur de La Galerie l’Œuvre de l’Autre.

30 ans


Mercredi 29 novembre 17h
La Galerie L’Œuvre de L’Autre souffle cet automne ses trente bougies. Afin de souligner l’événement avec éclat, la galerie lancera trois publications qu’elle a elle-même éditées en présence des artistes et auteur(es):

L’ESPACE DES POSSIBLES
Artistes participants : Carl Bouchard, Cindy Dumais, Jean-Marc E. Roy, Julien Boily, Jessy Bilodeau
Auteure : Cynthia Fecteau (Québec)

LES ÉQUIVALENCES DE LA MATIÈRE
Métamorphoses-traces analogues
Artiste : Onira Lussier
Auteur : Paul Kawczak

FAUFILER L’ESPACE DEVANT SOI
Natures mortes et autres manifestations de la vie et de l’artifice
Artistes : Sara Létourneau et Magali Baribeau Marchand
Auteure : Cindy Dumais

samedi 4 novembre 2017

Quand l'art se fait ludique

Un texte de Daniel Côté, photo de Rocket Lavoie. Paru dans Le Progrès, le samedi 4 novembre 2017.

jeudi 26 octobre 2017

mardi 17 octobre 2017

LIMER L'ETAU


«Limer l’Étau» de Guillaume Krick et Romain Rambaud
du 25 octobre au 22 novembre 2017
Vernissage le mercredi 25 octobre à 17h.

Les artistes Guillaume Krick et Romain Rambaud rassembleront des œuvres afin de mettre en dialogue leurs intentions sculpturales. Dans leurs travaux respectifs, se développe un lien particulier aux éléments du construit, connexion directe à l’architecture, à l’urbanisme. Dans cette transformation spatiale, les outils (la technologie) et leurs fonctions constituent un rôle central de leurs réflexions.

Le lien à la construction est aussi présent dans l’élaboration des sculptures. Plusieurs d’entre elles fonctionnent sur des principes d’équilibre, de mise en tension des matériaux. Elles mettent en avant ces phases de changement d’état de la matière.

Ces tensions évoquent aussi une certaine fragilité de l’assemblage, des éléments prêts à rompre ou à se liquéfier. Un état des choses précaire dans leur tenue. Certaines sculptures sont constituées de matériaux glanés et développent des formes arrivées à un point de basculement, d’altération comme usées par le temps, elles tiennent place de reliques, de vestiges industriels, de fragments archéologiques, la ruine n’est jamais très loin. Ainsi, les travaux mis en commun par ce duo traitent de l’ambiguïté entre artefact, production humaine et un développement possible vers des formes du vivant. Plusieurs d’entre elles ont ce lien hybride de par leurs factures, leurs procédés de construction et leurs formes d’éléments organiques.

Pour Guillaume Krick, l’engin de chantier trouve beaucoup de similitudes avec l’animal. Les ingénieurs s’inspirent d’ailleurs de squelettes en tout genre pour développer des articulations mécaniques. Dans « Le poids du décor », plus de vérins, donc plus de muscles. Le grappin de chantier est décharné et révèle une forme squelettique prête à s’effondrer. Les matériaux de construction, le tasseau de pin de base et le contre-plaqué bakélisé tentent de s’anoblir dans l’esprit du design.

Chez Romain Rambaud, le geste simple et intuitif d’appliquer une pression sur un matériau mou génère l’hybridation. Dans « Coagule and co », la pression exercée par la machine (dans ce cas la voiture) sur un treillis métallique laisse une double trace, celle du pneu dans l’argile d’un côté et l’effet d’une peau reptilienne de l’autre.

Les artistes réinjectent donc du vivant là où on ne l’attend pas afin de décaler la lecture de la pièce et de l’amener dans un autre champ référentiel propre aux éléments naturels. Il s’agit pour eux de questionner les productions humaines et leur impact par rapport au monde du vivant et à ses transformations. C’est dans ce contraste, cette tension entre des éléments manufacturés et naturels qu’un écho se crée dans leurs productions. Le fait de développer des formes empruntées à ce champ du vivant, pose la question de l’usage que l’on en fait et interroge aussi le devenir de notre environnement humain et naturel.

L’exposition « Limer l’Étau» qui met en avant le franco-québécois Guillaume Krick et Romain Rambaud, né à Nantes est le fruit d’une collaboration entre le collectif Extra Muros (Nantes) et AMV (Saguenay). Ces deux organismes ont pour but de promouvoir le travail de leurs membres, notamment par des échanges internationaux. Dans les prochains mois, des membres d’AMV /Art-Mobilité-Visibilité seront reçus à leur tour pour une exposition présentée par le collectif Extra Muros.

Les artistes tiennent à remercier le Consulat général de France à Québec.

lundi 16 octobre 2017

L'art de mettre les plantes en évidence

Publié dans Le Progrès de Samedi 14 octobre, un texte de Daniel Côté avec des photos de Rocket Lavoie.

mercredi 20 septembre 2017

La récolte


Exposition du 27 septembre au 18 octobre 2017
Vernissage le mercredi 27 septembre à 17h00

La récolte est une exposition qui réunit le processus mené sur deux ans de maîtrise. Elle représente un voyage, les résultats et les découvertes qui ont été faites dans ce projet de recherche-création. La récolte est présentée comme la création d'un espace qui encourage et évoque une ambiance hautement sensorielle où l'odorat, le toucher, la vue et l’ouïe interagissent et se complètent l’un à l’autre. Il s’agit d’une installation interactive où des plantes deviennent des interfaces pour des compositions sonores qui sont en constante évolution ; une expérience qui doit être vécue directement plutôt que de manière abstraite.

Designer et artiste colombienne, Natalia Ardila – Torres a fini ses études en design à l’Université de Los Andes à Bogota. Elle est intéressée par la création d’expériences enrichies par la technologie où les principaux éléments sont la curiosité et l’émerveillement. L’art l’aide à réfléchir à la nature des rapports qui émergent à mesure que les gens interagissent avec les dispositifs et les installations qu’elle crée. Actuellement, elle est étudiante-chercheuse du laboratoire de recherche Insertio et elle complète une maîtrise en art à l’Université du Québec à Chicoutimi.

mardi 5 septembre 2017

C'est la rentrée

Du 6 au 20 septembre 2017
Vernissage mercredi le 6 sept. À 17h.

Une nouvelle session de nouveaux étudiants qui relèvent de nouveaux défi et qui sont prêts à monter le résultat de leur travail au public.  C’est avec Pari dur l’Imaginaire sélection 2017, que La Galerie L’Œuvre de L’Autre, le centre d’exposition de L’UQAC inaugure sa saison automnale.  Des créations immersives, sonores, interactives, actuelles meublent l’espace.

C’est une exposition fraîche et surprenante.
Artistes participants : Karl Gaven-Venet (avec une installation imposante), Simon Fortier, Jessyca Allicie, Sarah Beaulieu, Camille Laurence Larouche, Kateri Dupont, Marie-Ève Rochefort, Alexandra Cunningham, François Harvey, Éric Bergeron, Mélanie Saint-Germain, David Fogel, Charlotte Gosselin ainsi que Ninon Jamet qui propose une installation immersive «contre vents et marées» au Studio- théâtre.

mardi 25 avril 2017

mardi 18 avril 2017

Migrations Les emprunts identifiés



Migrations Les emprunts identifiés
Le 25 avril à 17h00

Les étudiants du programme interdisciplinaire en Art de L’Université du Québec à Chicoutimi, vous convient à un événement d’exception. Sous la supervision de M. Marcel Marois, professeur du module des arts et directeur de La Galerie L’Œuvre de l’Autre, les étudiants de l’Atelier de création interdisciplinaire présentent le résultat de leurs recherches-créations autour du thème Migration, les emprunts identifiés ; questionner notre rapport au mouvement dans l’art, tant dans la diversité des médiums que dans les influences culturelles qui nourrissent le processus créatif, menant à une œuvre singulière.

L’exposition s’articule autour d’un ensemble de pratiques telles que : la peinture, la sculpture, l’installation sonore et vidéo, la performance, le cinéma et le théâtre. Cette manifestation artistique se veut collective, par une approche en collaboration interdisciplinaire. La thématique vient cerner la production issue de divers horizons dans une exposition qui clôt la session.

Il sera possible de voir cet éphémère, mais significatif énoncé d’art lors du vernissage le mardi 25 Avril à 17h à La Galerie L’Œuvre de l’Autre, au Petit Théâtre ainsi qu’au studio de répétition.

Les œuvres exposées sont de :

Sarah Beaulieu                    Marie Brisson
Elie Michot                         Camille-Laurence Larouche
François Harvey                  Eric Tremblay-Bergeron
Mélanie Saint Germain       Ninon Jamet
Ann-Julie Pageau

mercredi 29 mars 2017

L'écologie des lignes

Nathalie Lavoie
Du 5 au 19 avril 2017


L’écologie des lignes | par Nathalie Lavoie

Nous vivons dans un monde qui avant tout se compose non pas de choses, mais de lignes. (Tim Ingold, Une brève histoire des lignes)


Nathalie Lavoie cherche à établir une relation au monde par l’immédiateté et la durée de l’action créatrice. Pour ce faire, elle utilise principalement le dessin comme outil heuristique pour comprendre différentes réalités matérielles et immatérielles qui nous entourent et nous habitent. Dans le cadre de cette exposition composée de dessins et de sculptures, elle a reproduit les nervures végétales et les vrilles de vignes. Elle les a multipliées pour créer de nouvelles structures complexifiées qui renvoient à des dimensions organiques, cérébrales et cartographiques. Aussi, un dessin de grand format résulte de l’application linéaire répétitive de l’empreinte du pinceau. Il forme ainsi une vaste surface horizontale aux effets ondulatoires. Enfin, l’intérêt de Nathalie Lavoie pour le territoire et la notion d’habiter se concrétise par la construction d’abris miniatures et la reproduction de cartes hydrographiques de la région du Saguenay.


 Nathalie Lavoie détient une maîtrise en art. Ses oeuvres sont présentées dans des expositions individuelles à Toronto (2000), Gatineau (2003), Montréal (2005), Ottawa (2011), Saguenay (2012, 2017), de même que dans de nombreuses expositions collectives au Canada, en France et au Chili. S'intéressant à la performance comme manière d'établir une temporalité dans un rapport à soi et à l'autre, elle réalise en 2012 à Chicoutimi (Saguenay) un projet d'art action d’une durée de trois semaines. Ses résidences dans différents lieux au Canada, en France et au Chili lui permettent de poursuivre sa recherche à l'étranger. Deux livres d'artistes (2015) sont dédiés à son oeuvre. Elle vit et travaille au Saguenay.

L'artiste remercie le Conseil des arts et des lettres du Québec de son appui financier.

jeudi 16 mars 2017

Vernissage Reconstruire la maison brûlée






Soirée d'ouverture réussie pour Camille Perry qui présente son exposition de fin de recherche à la maîtrise en art.

lundi 6 mars 2017

Reconstruire la maison brûlée


Camille Perry
Reconstruire la maison brûlée
Exposition du 15 au 23 mars 2017
Vernissage le mercredi 15 mars à 17h
La Galerie L’Œuvre de l’Autre présente Reconstruire la maison brûlée, exposition de fin de maîtrise en arts visuels de Camille Perry. Par un dispositif installatif mettant en relation la sculpture, la vidéo et la broderie, Camille Perry se réapproprie une partie de son patrimoine familial disparu lors de l’expropriation de ses grands-parents de la péninsule de Forillon, en 1970. Sa démarche vise la réappropriation symbolique, par l’art, de la maison familiale expropriée puis brûlée et de la terre à bois abandonnée. Intéressée par la transmission et la médiation culturelle, elle utilise des méthodes collaboratives dans le cadre de sa création.
Premier parc national fédéral du Québec, le parc national Forillon se situe tout au bout de la péninsule gaspésienne. À la fin des années 1960, le gouvernement provincial et le gouvernement fédéral s’entendent pour créer ce parc national afin de générer de nouveaux emplois et de favoriser le développement économique en misant sur le tourisme. Des centaines de personnes sont alors expropriées et voient leurs maisons brûlées puis démolies, en échange de compensations financières jugées insuffisantes. En 2010, le parc national Forillon inaugure une exposition rendant hommage aux expropriés et à leurs ancêtres. Une nouvelle ère de collaboration entre l’administration du parc national Forillon et le Regroupement de personnes expropriées de Forillon et leur descendance commence. En 2011, la Chambre des communes et l’Assemblée nationale font des motions d’excuses aux expropriés. En 2014, l’administration du parc national Forillon commence l’installation de panneaux d’interprétation sur les zones expropriées, alors que Camille Perry débute son projet de recherche-création avec sa famille.
Le dispositif installatif témoigne d’un travail mené en collaboration avec sa famille sur plus de deux ans, entre Gaspé et Chicoutimi. Camille Perry sera présente pendant toute la durée de l’exposition afin de réaliser en direct une œuvre qui s’ajoutera au corpus de l’exposition.

Camille Perry est originaire de Gaspé. Après l’obtention de son diplôme d’études collégiales en arts et lettres au Cégep de la Gaspésie et des Îles, elle complète un baccalauréat interdisciplinaire en arts, option théâtre à l’UQAC. En 2015-2016, elle est récipiendaire de la bourse d’études supérieures du Canada au niveau de la maîtrise.  Elle termine actuellement une maîtrise en arts visuels à l’UQAC, dans la concentration enseignement et transmission.

mercredi 8 février 2017

Festival des finissants


Les finissants au baccalauréat interdisciplinaire en arts de l’UQAC vous invitent à prendre part à leur festival du 15 février au 02 mars 2017!

Chaque année, les finissants de l’UQAC du BIA exposent leurs production, fruit de leur travail artistique et résultat de leur parcours universitaire. Ce festival sera ponctué de pièces de théâtre, de courts métrages, d’œuvres visuelles et d’œuvres numériques interactives.

Ce festival débutera par un vernissage à la Galerie L’Œuvre de l’Autre, à l’UQAC, le mercredi 15 février 2017, à compter de 17h ; y seront également présentés les courts métrages documentaires et fictions de 3 finissants au petit théâtre de l’UQAC.

Le Petit Théâtre présentera les pièces de théâtre de 2 finissants.
Venez voir une adaptation d’un extrait d’une pièce de Michel Tremblay par Érika Dumas le mercredi 15 février et jeudi 16 février, à 20h.
Charles Buckell vous accueillera quant à lui les mercredi, jeudi et vendredi 23,24 et 25 février à 20h avec une représentation de Muliats, une pièce dont il est coauteur.

**15 février 17h Projections au Petit Théâtre, UQAC

**15 février 18h Vernissage à la galerie l’Œuvre de l’Autre, UQAC : Les étudiants Madyson Menier, Yan Guillemette, Samantha Rousseau Ouellet  et Justine Tremblay-Maltais

**20 février 12h Conférence de Sara Létourneau, à l’Aquarium, UQAC

**23 février 19h Projections à l’auditorium, UQAC

**15,16,23,24,25 février 20h Pièces de théâtre Petit Théâtre, UQAC

lundi 23 janvier 2017

La Boîte Rouge Vif

Parution du Progrès-Dimanche, Édition du 22 Janvier. Un article de Anne-Marie Gravel, des photos de Jeannot Lévesques.

lundi 9 janvier 2017

Vision d'(en)semble/Le travail de La Boîte Rouge Vif


Du18 janvier au 8 février 2017

Vernissage et lancements le 18 janvier à 17h00


25 années d’existence, 25 années d’expérience en création et en transmission culturelle par et avec les Premières Nations et les Inuit. La Boîte Rouge VIF vous invite à la Galerie L’Œuvre de l’Autre, dont le nom évoque si bien le travail de concertation par lequel les communautés autochtones nous ont exprimé leur confiance. Cette exposition est aussi la leur. Il s’agit d’un laboratoire de savoirs partagés où leur voix est vive, actuelle et contemporaine. Nous aimerions adresser un merci sincère à l’UQAC qui nous accompagne dans ce voyage de recherche-action.

Lors du vernissage, il y aura aussi un double lancement de publications : le premier, le catalogue Voix, visages, paysages. Les Premiers Peuples et le XXIe siècle, une production de La Boîte Rouge VIF. Le deuxième, le livre Les bruits et les feux de l’Ouiatchouan. Les archéologies poétiques de Richard Robertson de Michaël La Chance et de Richard Robertson